Trois mots qui caractérisent le début de mandature de Coscas bis et du sinistre sous ministre.
Mensonge : après avoir fait campagne sur la stagnation fiscale, le conseil municipal vote une augmentation de la taxe foncière de 17%. En pleine inflation énergétique... Violence, cynisme.
Cynisme : Cette augmentation se fait tout en s'endettant encore à hauteur de 10 millions supplémentaire. La ville plonge dans le gouffre de la dette mais multiplie les emprunts. Comment faire quand on a fait de la stagnation fiscale son credo pendant 14 ans et de la cavalerie immobilière sa seule recette? Au lieu d'ajuster progressivement l'assiette fiscale, bim ! Très forte augmentation en début de mandat pour pouvoir ensuite faire stagner? Comme pour les tarifs municipaux il y a longtemps désormais... : Violence et mensonge....
Violence : fiscale on vient de le voir mais aussi verbale à l'égard de ceux qui ont l'outrecuidance, en démocratie, de dire qu'ils ne sont pas d'accord ou, pire, de faire des voeux ou, encore pire, de poser des questions. L'attitude méprisante du maire, sa violence verbale à l'égard d'associations reconnues d'utilité publique depuis de nombreuses années, montre la frousse qu'il y a eu dans son camp au soir du premier tour. Cette violence est à la hauteur de la déception et de l'échec politique, malgré une victoire arithmétique. Le pari de s'allier aux centristes n' a pas payé dans les largeurs souhaitées. Au lieu de faire preuve d'humilité, un sentiment de vengeance à l'égard des Clamartois...
Vivement qu'ils s'cassent!
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