samedi 17 septembre 2022

Hunebelle : Mensonge, retard ou les deux?

Dans une réunion tenue au cours du mois de juillet (le 18 pour être précis) avec les services municipaux et  les entreprises devant réaliser le chantier, il a été promis aux riverains de la rue de Meudon que les nuisances seraient réduites au maximum malgré la noria de camion (40 par jour en rotation 4 fois pendant 8 mois) devant circuler... En particulier il était promis "pas de travaux le samedi sauf si retards importants). Ce samedi 17 septembre depuis 7 heures du matin les pelleteuses s'activent bruyamment... 

Mensonge ou retard déjà important???? 



dimanche 4 septembre 2022

Sa bobine partout

 Dans le Clamart Intox de septembre, le maire est partout : couverture pleine page et 15 photos intérieures.... Il peut ainsi dire "Je suis partout", ça tombe bien... Transmis au Canard...

Sinon, 9 pleines pages de publicités la plupart immobilières. Heureusement il y a un vrai journal dans la ville.... UJAC 32 est paru. Il paraît tous les deux mois depuis 6 ans et est inimitable. Il est ici.

jeudi 1 septembre 2022

Clamart 2022

 Clamart 2022. Paysage typique : propagande et pelleteuse...


samedi 9 juillet 2022

Démission.

 Le maire de Clamart s'est encore une fois déshonoré au Conseil Régional. Une fois de plus, une fois de trop. Par ses propos ridicules et déplacés sur l'avortement ("la meilleure méthode c'est le retrait") Berger a montré le peu de considération qu'il portait aux femmes en souffrance. Simone Veil doit se retourner, la pauvre, dans sa tombe du panthéon. 

Il a dévoilé le fond de son idéologie nauséabonde d'extrême droite ultra,. Après ses propos sur les réfugiés c'en est trop. 

Minoritaire en voix aux Municipales, les récentes élections le disqualifient. 91.5 % des Clamartois ne lui fond pas confiance d'après les résultats du premier tour de l'élection présidentielle, où Pécresse, sa championne, a recueilli le score misérable de 8.54% des voix , soit 6.60 des inscrits! D'ailleurs voici ce qu'on lit sur le site de la mairie... 

La honte ou la nullité...?

Son candidat aux Législatives a recueilli  6.91 % des inscrits à Clamart. 

Laminé dans les urnes, ses propos le discréditent définitivement. Une seule issue pour ce maire désavoué et déshonoré : la démission. 

lundi 13 juin 2022

A Clamart, les élections, c'est privé!

 Depuis qu'il est minoritaire en voix le maire de Clamart cesse de parader. Toujours prompt à chanter sur scène même quand personne ne lui demande rien, il n'arrive plus à déclamer les résultats des élections. Après le score pitoyable de Pécresse, sa patronne, à l'élection Présidentielle (8.54% à Clamart) le Maire n'avait pas voulu proclamer les résultats. Hier ce fut pire encore. Lorsque le délégué de la liste Thomas (NUPES) se présentait au bureau centralisateur avec des assesseurs, il fut refoulé. Le conseiller départemental Coscas, et le Maire lui-même, arguant que la soirée était "privée". Champagne et petits fours aux frais de qui? Mais exclusivement pour ces Messieurs-Dames de la minorité! Car 13% (score de LR sur la commune) ça se fête! Pour ceux que cela intéresse il y aura un second tour dimanche prochain : le candidat LREM, le sortant invisible Bourlanges, a rassemblé 33% des suffrages et sera opposé à la candidate NUPES, Cathy Thomas (30%). Que fera le Maire? Un voyage à Rome pour se détendre?  Ou daignera-t-il remplir sa fonction ?

jeudi 30 décembre 2021

No Logo.

 « D'azur au chevron d'or accompagné de trois roses d'argent, deux en chef, une en pointe », telle est la description du blason de Clamart dans l’Armorial des communes de France.


Qu’un symbole de commune évolue au gré du temps c’est le sens de l’histoire. Celui de Clamart n’échappe pas à la règle. La description du blason traditionnel est celle des armes de Jean de Livres, seigneur du lieu au 15e siècle. Orné de murailles comme dans de nombreuses communes il est aussi augmenté de ceps de vignes puis d’une grappe stylisée dans la dernière version. On constate qu’au fil du temps une permanence s’est installée sans pour autant refuser l’évolution.


 Un blason une héraldique, cela raconte une histoire, cela représente un lieu. Le bref « C » italique de l’époque Foucher apparaissant comme une éphémère modernité ratée : C comme Clamart mais aussi comme Chaville, Châtillon, Con ou Crétin.... n’importe quel nom en C. Idiot...

Le choix de révision du symbole de la ville récemment adopté pose le problème suivant : Quel est le Clamart représenté ? D’abord une révision des couleurs. De l’or et de l’azur on est passé à un doré orangé et à un bleu plus foncé. Bon. Là, Berger impose sa marque, sa conception du « beau ». C’est sa manie, on le sait depuis qu’il repeint en vert ce qui était bleu : cela dure depuis 2014 et c’est toujours pas fini ! Un lettrage faussement manuscrit, empâté, déjà ringard. On dirait une marque de pâté ou de champagne. Et c’est là que se révèle la vraie nature de l’opération : il s’agit de créer une marque, un logo. La « marque Clamart », langage atroce du commercial publicitaire, qui réduit le lieu public à une fonction commerciale et mercantile. C’est là toute la politique de Berger. Ajoutons que le choix de l’hôtel de ville comme trame iconographique, réduit la ville à son patrimoine historique ancien, certes, mais aussi à son centre. On ne parle plus d’une commune mais d’une partie de commune. Ce logo est voué à être un échec.

Parlons ensuite du coût d’une telle opération. Modification nécessaire de l’ensemble de la signalétique communale, physique et numérique en plus du coût que le boulot de l’agence de com’ a facturé. Le coût du logo de la région Aquitaine fut de 15 000 euros, celui de pôle emploi 500 000 ! C’est combien à Clamart? En 2013, le site Superception.fr, du manager C. Lachnitt, professionnel de la communication et du management, rappelait déjà que « …quelle que soit la situation considérée, un changement de logo est une opération très coûteuse et trop rarement rentable »…

Quoiqu’il en soit, cette opération de communication, une de plus, rappelle que Berger traite la ville comme on le ferait d’une quelconque marque de savonnette.


dimanche 3 octobre 2021

A Clamart aussi, Vichy a déporté les Juifs Français.

Zemmour ment comme il respire. Il est navrant, mot bien faible, de devoir réfuter en 2021 des âneries proférées publiquement telles que "Vichy a protégé les Juifs français et livré des Juifs étrangers"... C'est grave donc il faut le dire et le redire : c'est faux. Cette histoire de Pétain et Laval boucliers des Juifs français est une fable que nous racontaient nos grands-parents mais que les historiens ont méthodiquement réfuté, documents à l'appui, depuis 50 ans maintenant. Asséner de telles contre-vérités relèvent en réalité d'un révisionnisme historique sournois.. Je suis en deçà de ce qu'il faudrait dire mais je souhaite rester poli. 

Je vais donc raconter l'histoire de David Blaszka. David est né à Paris (France) dans le 12e, en mai 1923. Il est français, fils de polonais émigré, mais français par la loi. La famille Blaszka est tellement bien intégrée en France que les parents et enfants nés en Pologne sont naturalisés en 1928. Ils se sentent tellement français que dans les recensements leurs prénoms sont francisés. David est clamartois. Son père tient une cordonnerie au bas de la rue Hébert, au numéro 15. 

Le 18 février 1943, David Blaszka est mort à Auschwitz dans le pays de ses parents, pays qu'il n'avait jamais connu auparavant. Sa mort n'est pas un accident, ni un suicide, ni un hasard. 

Il est arrivé là par le convoi n°48, parti de  Drancy (France) le 13 février. Il a été arrêté dans la rafle du 26 octobre 1942, menée par la police française, puis interné à Drancy. Dans ce convoi, David n'était pas seul bien sûr. Il y a avait son frère Léon, français par naturalisation puis dénaturalisé par décret de Vichy. Voilà comment on fait des juifs étrangers... 

Auparavant, le cousin de David, Simon, né en France en 1935,  français  donc,  a été déporté par le convoi n°23 et est assassiné le 29 août 1942 : il n'avait pas encore fêté son septième anniversaire... Ses soeurs Suzanne, Nadine, Rachel ont été déportées  et assassinées également. Un autre cousin, Léon, né en 1928 en France, français donc, est parti en 1944 par le convoi n°68 et n'est pas revenu. 

Les cas de David, Simon et Léon Blaszka ne sont pas des cas isolés. Il suffit de se renseigner : les sources sont multiples, les documents accessibles. Je joins ici la carte interactive des enfants Juifs déportés...(Les enfants y sont listés par lieu d'arrestation, non par lieu de domicile, d'où les écarts apparents avec mes informations; de même certains prénoms sont différents selon qu'ils tiennent compte de la francisation, qui est déclarative et non officielle). 

Voilà je vais me taire... Que Zemmour se déshonore ce n'est pas grave, c'est une ordure. Qu'il salisse la mémoire des déportés est dégueulasse. Les survivants de la famille Blaszka, car il y en a, savent eux et peuvent se sentir insultés... C'est aussi pour ces gens-là qu'il ne faut pas laisser se propager le mensonge. 

Vichy a sciemment déporté 75 721 juifs dont 25 000 juifs français de tous âge (11 000 enfants) par plus de 80 convois. Point. Barre. Et si 75% des juifs français ont échappé  la déportation c'est pas grâce à Vichy! De ces déportés, seuls 2566 sont revenus vivants.