dimanche 3 décembre 2017
la culture selon Le Got (2)
Simultanément à l'extermination des zygophèbes et des zygomatiques (voir ici), le cycliste , son chien et son chat, - ou encore le trialogo oeuvre qui pour nous symbolisait une certaine idée de l'art en place publique-, sont relégués sur un bout de trottoir sans perspective. Avant d'être mis au rebus? A la place, une colonne Morris imitation XIXe, chef d’œuvre de communication postmoderne.... On comprend où sont les priorités de la mairie, et on ne se lasse pas d'être sidéré par la ringardise et la médiocrité : ça donne à réfléchir...
samedi 2 décembre 2017
Noël au balcon...
Noël au balcon, Pâques aux tisons dit le vieux dicton... la mésaventure heureusement sans gravité(à notre connaissance mais je ne connais pas le père Noël en personne)survenue hier soir à l'animation du marché de Noël de Clamart est-elle prémonitoire de lendemains qui déchantent pour la municipalité? Elle inspire de multiples réflexions sur l'organisation de ces festivités commerciales et mercantiles que chaque fête du calendrier génère, prétexte facile à faire du fric, toujours plus de fric....
On hésite encore par quoi commencer... à part souhaiter que le pauvre acrobate n'ait rien d'autres que quelques contusions!
1/Commençons par affirmer la nécessité d'une enquête sur la sécurité du pauvre gars dont le métier est de se geler déguisé en père Noël tout en faisant l'idiot accroché à une corde qui tient pas! C'est déjà pas marrant en soi comme métier, mais si ça devient dangereux, en plus, que dire? Ce Lumpenproletariat des intermittents du pestacle, tous les galériens des foires commerciales mal organisées, les forçats des micro fêtes foraines, ces gars et ces filles ont le droit de ne pas risquer leur vie pour juste faire faire risette aux gamins. La magie de Noël, tu parles! Qui a géré le bazar? Qui était responsable du nœud mal foutu? Si la corde lâche 25 secondes plus tôt c'est pas de 4m qu'il tombe le type.... Enfin, je suis sûr que la police municipale a tout filmé et nous délivrera le fin mot de l'histoire...
2/ Tirer la métaphore, l'occasion est trop belle! "A trop tirer sur la corde elle se casse", sur le mode "tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise". L'actuelle municipalité, à force de miser sur la médiocrité culturelle est arrivée au fond de ce qu'on peut proposer... Avec les pauvres clowns miteux de la "parade" foraine de pâques je pensais qu'on l'avait touché, le fond.Mais le père noël qui descends de la façade de la mairie pour gaver les gamins de cadeaux c'est quand même plus que douteux comme message! Si en plus il se casse la gueule, là on ne comprend plus rien à l'esprit de fête de la droite extrême. La ringardise des choix s'accompagne désormais d'un packaging low cost qui sent l'arrière-boutique. Ce père noël qui s'écrase par terre, ce serait pas la réalité qui revient en pleine face de ceux qui pensent être assurés contre tous les risques et contre tous les déboires électoraux au motif que la majorité a voté, un jour, pour eux?
Bref, le joli Noël de Clamart sent le sapin. Et on a plus envie de chanter les Bérurier Noir que Tino Rossi!
On hésite encore par quoi commencer... à part souhaiter que le pauvre acrobate n'ait rien d'autres que quelques contusions!
1/Commençons par affirmer la nécessité d'une enquête sur la sécurité du pauvre gars dont le métier est de se geler déguisé en père Noël tout en faisant l'idiot accroché à une corde qui tient pas! C'est déjà pas marrant en soi comme métier, mais si ça devient dangereux, en plus, que dire? Ce Lumpenproletariat des intermittents du pestacle, tous les galériens des foires commerciales mal organisées, les forçats des micro fêtes foraines, ces gars et ces filles ont le droit de ne pas risquer leur vie pour juste faire faire risette aux gamins. La magie de Noël, tu parles! Qui a géré le bazar? Qui était responsable du nœud mal foutu? Si la corde lâche 25 secondes plus tôt c'est pas de 4m qu'il tombe le type.... Enfin, je suis sûr que la police municipale a tout filmé et nous délivrera le fin mot de l'histoire...
2/ Tirer la métaphore, l'occasion est trop belle! "A trop tirer sur la corde elle se casse", sur le mode "tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise". L'actuelle municipalité, à force de miser sur la médiocrité culturelle est arrivée au fond de ce qu'on peut proposer... Avec les pauvres clowns miteux de la "parade" foraine de pâques je pensais qu'on l'avait touché, le fond.Mais le père noël qui descends de la façade de la mairie pour gaver les gamins de cadeaux c'est quand même plus que douteux comme message! Si en plus il se casse la gueule, là on ne comprend plus rien à l'esprit de fête de la droite extrême. La ringardise des choix s'accompagne désormais d'un packaging low cost qui sent l'arrière-boutique. Ce père noël qui s'écrase par terre, ce serait pas la réalité qui revient en pleine face de ceux qui pensent être assurés contre tous les risques et contre tous les déboires électoraux au motif que la majorité a voté, un jour, pour eux?
Bref, le joli Noël de Clamart sent le sapin. Et on a plus envie de chanter les Bérurier Noir que Tino Rossi!
lundi 20 novembre 2017
La culture selon Le Got
Quand Le Got entend le mot culture, il sort sa pelleteuse.
Dans les années 70, le ministère de la culture voulait que les lycées français se dotent tous d'une "oeuvre d'art" qui les rendrait uniques et attrayants, quelle que soit leur localisation et leur environnement géographique. Ca s'est appelé "le 1% pour la culture". A l'époque, le lycée professionnel de la rue du guet et de la rue de bièvres à Clamart a donc été doté d'une fresque symbolisant humoristiquement la terre (en bas et à dominante verte), le ciel (au milieu et à dominante bleue) et le cosmos (en haut et à dominante noire). Ce monde était parcouru de silhouettes humanoïdes appelées Zygophèbes.
Avec les années, voir cette fresque était gratuit et, ça, c'est insupportable pour un maire qui ne pense qu'à l'argent. Il a donc délégué son adjoint à la culture (qui ne pense qu'à l'argent également) pour dénigrer la fresque dans le but de la détruire avant qu'elle soit protégée. Il a ainsi fait courir le bruit qu'elle avait été faite par des élèves et que par conséquent ça ne valait rien. C'est faux... et faux. Ca n'a pas été fait par des élèves mais par un artiste mandaté par le ministère de la culture de l'époque. Même si ça avait été fait par des élèves, ça n'impliquerait pas que ce soit sans valeur artistique : cf inventaire des oeuvres du 1% par académie. L'artiste est Pascal Luis Benvez, la date d''agrément, 1978...
La destruction est maintenant terminée.
autopsie d'un massacre...
comme à Hiroshima, la seule persistance des Zygophèbes face à la bombe Legotomique se résume à LEUR ombre portée sur LEUR mur, dans LEUR monde.
les liquidateurs de la mort les achèvent un par un
la pellegoteuse montre la cupidité de sa mâchoire digne de celle d'un promoteur immobilier
la pellegoteuse attaque en commençant par la destruction du cosmos.
Pauvres Zygophèbes, c'en est fini d'eux et de LEUR monde. Le génocide est achevé.
Dans les années 70, le ministère de la culture voulait que les lycées français se dotent tous d'une "oeuvre d'art" qui les rendrait uniques et attrayants, quelle que soit leur localisation et leur environnement géographique. Ca s'est appelé "le 1% pour la culture". A l'époque, le lycée professionnel de la rue du guet et de la rue de bièvres à Clamart a donc été doté d'une fresque symbolisant humoristiquement la terre (en bas et à dominante verte), le ciel (au milieu et à dominante bleue) et le cosmos (en haut et à dominante noire). Ce monde était parcouru de silhouettes humanoïdes appelées Zygophèbes.
Avec les années, voir cette fresque était gratuit et, ça, c'est insupportable pour un maire qui ne pense qu'à l'argent. Il a donc délégué son adjoint à la culture (qui ne pense qu'à l'argent également) pour dénigrer la fresque dans le but de la détruire avant qu'elle soit protégée. Il a ainsi fait courir le bruit qu'elle avait été faite par des élèves et que par conséquent ça ne valait rien. C'est faux... et faux. Ca n'a pas été fait par des élèves mais par un artiste mandaté par le ministère de la culture de l'époque. Même si ça avait été fait par des élèves, ça n'impliquerait pas que ce soit sans valeur artistique : cf inventaire des oeuvres du 1% par académie. L'artiste est Pascal Luis Benvez, la date d''agrément, 1978...
La destruction est maintenant terminée.
autopsie d'un massacre...
comme à Hiroshima, la seule persistance des Zygophèbes face à la bombe Legotomique se résume à LEUR ombre portée sur LEUR mur, dans LEUR monde.
les liquidateurs de la mort les achèvent un par un
la pellegoteuse montre la cupidité de sa mâchoire digne de celle d'un promoteur immobilier
la pellegoteuse attaque en commençant par la destruction du cosmos.
Pauvres Zygophèbes, c'en est fini d'eux et de LEUR monde. Le génocide est achevé.
dimanche 19 novembre 2017
Brave Margot!
Théâtre à Clamart! Depuis des années la programmation de Jean Arp nous a habitué à l'exigence et à la qualité. Sous la houlette de Farid Ben Taïeb le théâtre Jean Arp à Clamart est devenu une référence. Cette année nous vivons la dernière programmation de l'ancien directeur (il est parti depuis à Cherbourg) et le moins que l'on puisse dire c'est que le spectacle actuellement à l'affiche fera date. Avec la pièce Margot, mise en scène par Laurent Brethome, qui était en résidence pour le chantier théâtral les Éprouvés, (grande réussite), c'est à un monument du théâtre et de l'histoire que nous sommes conviés.
Cette pièce anglaise, rarement mise en scène, narre les événements de la Saint Barthélémy et des années suivantes jusqu'à l'avènement de Henri IV après l'assassinat de Henri III. Une page douloureuse et essentielle de l'histoire de France. Brethome et ses 17 acteurs se livrent à une farouche débauche d'énergie pour parvenir à nous captiver 2h30 durant sur un plateau, hélas trop petit pour eux!
Il est dommage que de vaines polémiques viennent "polluer" le contexte. En effet, des établissements scolaires se sont vus avertir de la crudité du propos et de la mise en scène et même suggérer d'annuler leur venue! Le théâtre avertissant que ce spectacle était de nature à choquer, il proposait d'annuler ! S'il est normal, dans une démarche pédagogique, de préparer le jeune spectateur à ce qu'il va voir, la troupe l'avait fait elle-même par avance en recommandant un public de plus de 15 ans. De fait, des scènes de nudité, fort peu choquantes, et trois baisers d'homme à homme sont les raisons de telles préventions apparemment d'origine institutionnelles. Le théâtre comme tous les arts n'est pas un art du confort. Il a pour raison d'être d'interroger la nature humaine, et des événements de la nature de la St Bartélémy et des régicides, interrogent sur la violence, en effet. De cette mise en scène que chacun a le droit d'apprécier ou non, nous ne déflorerons rien.. Sauf la beauté visuelle frappante de plusieurs tableaux remarquablement éclairés, l'énergie volcanique du jeu des acteurs et une couleur, le rouge du sang. Le sang véritable "élément" (au sens eau terre feu). Le sang, cette humeur rouge comme on le désignait au 16e siècle dans la compréhension du corps humain, humeur qui gagne progressivement du terrain sur le plateau et sur les corps. Il y a des moments dont la beauté, violente ou non, amène à réfléchir sur l'âme humaine comme sur l'histoire de ce pays. A l'inverse de tous ceux qui ne retiennent que polémique et bienséance, je préfère retenir cette beauté-là et les quelques mots échangés avec le metteur en scène, un peu sidéré de ces pudeurs politiques au 21e siècle, à l'entracte : "si on m'interdit ça, j'arrête de faire de l'art..." Non, Monsieur Brethome, n’arrêtez pas. Margot, c'est jusqu'au 22: Allez-y! Et, comme ces jeunes dont les établissements scolaires effrayés ont annulé leur visite mais qui sont venus par leurs propres moyens, bravez l'ordre moral que certains élus de petite dimension voudraient instaurer dans notre ville.
Cette pièce anglaise, rarement mise en scène, narre les événements de la Saint Barthélémy et des années suivantes jusqu'à l'avènement de Henri IV après l'assassinat de Henri III. Une page douloureuse et essentielle de l'histoire de France. Brethome et ses 17 acteurs se livrent à une farouche débauche d'énergie pour parvenir à nous captiver 2h30 durant sur un plateau, hélas trop petit pour eux!
Il est dommage que de vaines polémiques viennent "polluer" le contexte. En effet, des établissements scolaires se sont vus avertir de la crudité du propos et de la mise en scène et même suggérer d'annuler leur venue! Le théâtre avertissant que ce spectacle était de nature à choquer, il proposait d'annuler ! S'il est normal, dans une démarche pédagogique, de préparer le jeune spectateur à ce qu'il va voir, la troupe l'avait fait elle-même par avance en recommandant un public de plus de 15 ans. De fait, des scènes de nudité, fort peu choquantes, et trois baisers d'homme à homme sont les raisons de telles préventions apparemment d'origine institutionnelles. Le théâtre comme tous les arts n'est pas un art du confort. Il a pour raison d'être d'interroger la nature humaine, et des événements de la nature de la St Bartélémy et des régicides, interrogent sur la violence, en effet. De cette mise en scène que chacun a le droit d'apprécier ou non, nous ne déflorerons rien.. Sauf la beauté visuelle frappante de plusieurs tableaux remarquablement éclairés, l'énergie volcanique du jeu des acteurs et une couleur, le rouge du sang. Le sang véritable "élément" (au sens eau terre feu). Le sang, cette humeur rouge comme on le désignait au 16e siècle dans la compréhension du corps humain, humeur qui gagne progressivement du terrain sur le plateau et sur les corps. Il y a des moments dont la beauté, violente ou non, amène à réfléchir sur l'âme humaine comme sur l'histoire de ce pays. A l'inverse de tous ceux qui ne retiennent que polémique et bienséance, je préfère retenir cette beauté-là et les quelques mots échangés avec le metteur en scène, un peu sidéré de ces pudeurs politiques au 21e siècle, à l'entracte : "si on m'interdit ça, j'arrête de faire de l'art..." Non, Monsieur Brethome, n’arrêtez pas. Margot, c'est jusqu'au 22: Allez-y! Et, comme ces jeunes dont les établissements scolaires effrayés ont annulé leur visite mais qui sont venus par leurs propres moyens, bravez l'ordre moral que certains élus de petite dimension voudraient instaurer dans notre ville.
mardi 10 octobre 2017
Dynamisme????
Clamart, ville dynamique... Why not? Le maire se vante dans le dernier Clamart Intox' d'un dynamisme reconnu. Clamart serait d'après un classement tout à fait non officiel (réalisé par le Figaro dont la neutralité idéologique est reconnue de tous ...) la 22e ville la plus "dynamique" de France. Laissons croire à ceux qui l'affirment que Clamart est plus dynamique que Paris, Lyon ou Strasbourg si ça leur fait plaisir, mais revenons à la réalité svp...
Si le dynamisme c'est mettre presqu'un employé communal sur 10 au rencart, oui Clamart est dynamique! Si le dynamisme c'est vendre au plus offrant de vastes terrains publics faute de projets d'urbanisme propre, oui Clamart est dynamique! cf place de la Gare, ancienne Piscine...
Si le dynamisme c'est étouffer des assos existantes pour en créer des nouvelles, paramunicipales (cf la toute nouvelle asso de parents d'élèves "républicains"...), alors oui Clamart est dynamique... En couv' de cette opération de propagande qu'est le bulletin de mi-mandat, le dynamisme de Clamart c'est un dynamisme hérité, dont l'actuelle municipalité ne peut en aucun cas se prévaloir : le Tramway! Quant aux manifestations "dynamiques" de Clamart elles sont plus anciennes que la municipalité actuelle : le festival de Jazz (6e édition), le festival des arts de la rue des Petits Pois (transformation d'une fête communale en un événement majeur des arts de la rue), le concert gratuit (dont la programmation de plus en plus rétrograde ne justifie guère le qualificatif de dynamique...) sont toutes des créations des mandats antérieurs...
Au-delà du dynamisme autoproclamé, ou revendiqué, la mairie devrait s'inspirer du mouvement des slow-cities dont l'ambition est le bien vivre des habitants, dans le cadre d'une charte de durabilité, d'équité, de participation.
Si l'association ne concerne que les villes de moins de 50 000 habitants, les principes peuvent quant à eux être appliqués à tous les formats. Et c'est bien de cela dont il s'agit à Clamart : au lieu d'ambitionner d'attirer sans cesse plus d'habitants et de se densifier à une vitesse inquiétante, au lieu de programmer des investissements colossaux en équipements démesurés (cf Hunebelle), ne peut on faire place à une autre vision? Une vision où l'agriculture urbaine, les circulations douces et la participation des habitants aux décisions qui les concernent auraient enfin toute leur place?
L'exemple de Saillans dans la Drôme est aussi un exemple pertinent d'autre manière de gérer la ville.
Pour nous c'est cela le mode de gestion que nous espérons, y-compris à l'échelle des métropoles. Difficile? Certainement! Donc, ambitieux!
Si le dynamisme c'est mettre presqu'un employé communal sur 10 au rencart, oui Clamart est dynamique! Si le dynamisme c'est vendre au plus offrant de vastes terrains publics faute de projets d'urbanisme propre, oui Clamart est dynamique! cf place de la Gare, ancienne Piscine...
Si le dynamisme c'est étouffer des assos existantes pour en créer des nouvelles, paramunicipales (cf la toute nouvelle asso de parents d'élèves "républicains"...), alors oui Clamart est dynamique... En couv' de cette opération de propagande qu'est le bulletin de mi-mandat, le dynamisme de Clamart c'est un dynamisme hérité, dont l'actuelle municipalité ne peut en aucun cas se prévaloir : le Tramway! Quant aux manifestations "dynamiques" de Clamart elles sont plus anciennes que la municipalité actuelle : le festival de Jazz (6e édition), le festival des arts de la rue des Petits Pois (transformation d'une fête communale en un événement majeur des arts de la rue), le concert gratuit (dont la programmation de plus en plus rétrograde ne justifie guère le qualificatif de dynamique...) sont toutes des créations des mandats antérieurs...
Au-delà du dynamisme autoproclamé, ou revendiqué, la mairie devrait s'inspirer du mouvement des slow-cities dont l'ambition est le bien vivre des habitants, dans le cadre d'une charte de durabilité, d'équité, de participation.
Si l'association ne concerne que les villes de moins de 50 000 habitants, les principes peuvent quant à eux être appliqués à tous les formats. Et c'est bien de cela dont il s'agit à Clamart : au lieu d'ambitionner d'attirer sans cesse plus d'habitants et de se densifier à une vitesse inquiétante, au lieu de programmer des investissements colossaux en équipements démesurés (cf Hunebelle), ne peut on faire place à une autre vision? Une vision où l'agriculture urbaine, les circulations douces et la participation des habitants aux décisions qui les concernent auraient enfin toute leur place?
L'exemple de Saillans dans la Drôme est aussi un exemple pertinent d'autre manière de gérer la ville.
Pour nous c'est cela le mode de gestion que nous espérons, y-compris à l'échelle des métropoles. Difficile? Certainement! Donc, ambitieux!
samedi 7 octobre 2017
Réunion loi travail
Contre la loi travail, pour en débattre, réunion publique le 11/10 à 19h30, maison des assos.
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