mardi 29 mars 2016
Collectif Hunebelle
Le collectif Hunebelle contre le projet d'aménagement prévu par la municipalité a mis en ligne une pétition. Renseignez vous sur le site du collectif (ICI) et rendez-vous sur la pétition (LA)
dimanche 27 mars 2016
Précisions
De très fins observateurs ont pu remarquer que le rédacteur de la mouette était aussi l'initiateur de l'appel à la mobilisation en collectif citoyen pour contrer le projet Hunebelle; bravo à eux ils ont gagné un tour de manège gratuit (mais juste le dimanche de 16h58à 17h00)!!
Oui, c'est le cas en effet, et il s'agit de deux engagements bien distincts. Riverain du stade je n'entends pas me laisser déposséder de ma liberté d'action sous le simple prétexte d'un engagement de conviction par ailleurs.
samedi 26 mars 2016
Le bon goût...
Le bon goût près de chez vous; Opération manèges en plein centre ville saison 2 : ça ne s'arrange pas... machin crétin?
L'ambiance de folie qui accompagne l'exceptionnelle parade de Pâques en dit long sur les ambitions culturelles de la commune, et l'adhésion de masse à de tels divertissements... On touche le fond.
La poste
9eme samedi d'action pour les guichetiers de La Poste de Clamart, inquiets sur l'avenir et pour défendre un service ouvert à tous publics.
mardi 22 mars 2016
Simplement, non.
SIMPLEMENT, NON.
Voici le projet Hunebelle de Berger. C'était dans son programme. Dès la campagne électorale, j'avais dit tout le mal qu'il faut penser d'un tel projet totalement inadapté à une ville comme Clamart, ICI, et plus récemment là... Je redis que le stade Hunebelle doit rester un espace ouvert de loisir à dimension humaine, véritable poumon urbain.
Mission de programmation des travaux de restructuration, d'extension et d'aménagement du complexe sportif Jules Hunebelle. Les éléments de programme futur tels qu'arrêtés au stade de la présente consultation sont :
- démolition et reconstruction de la tribune d'honneur,
- reconstruction du terrain d'honneur,
- construction d'un parking souterrain sur deux niveaux d'une capacité de 400 places,
Pouvant accueillir véhicules légers mais aussi autocars et véhicules logistiques,
- stade d'athlétisme indoor,
- gymnase enterré multisports,
- bowling de 10 pistes,
- salle de boxe,
- un club house,
- un espace donnant sur l'extérieur comprenant des commerces en relation avec le
Domaine du sport ou autre, cafétéria et éventuellement des services publics.
- une brasserie,
- un restaurant avec vue panoramique sur paris.
Le nouveau PLU prévoit la possibilité de commerces sur la parcelle. L'urbanisation de Hunebelle est en marche : NON.
La circulation va exploser avec 400 places de parkings. Il y a des places à proximité immédiate, rue de Meudon le long du stade, au conservatoire, au parking du bois, au parking de la mairie : NON.
On dispose d'un gymnase multisports de haut niveau avec l'actuel gymnase où jouent les filles du volley et la salle Émilie Le Pennec de niveau national : NON
Un bowling, des commerces, un restau panoramique : Hunebelle, annexe de Vélizy 2 : Non merci!
Face à cette dispendieuse lubie personnelle du maire on dit, simplement, NON.
Nous appelons à : comité de défense Hunebelle, opposition systématique à tout acte sur le site.
Résistance. La ville n'est pas un jouet.
samedi 19 mars 2016
Ecoles : parents pauvres
Pauvres parents d'élèves... Dans ce contexte de crise, de baisse des dotations communales et de désengagement massif de l'Etat la politique scolaire fait figure de parent pauvre des politiques publiques. Quoique... Y a-t-il encore des secteurs publics bien traités? La police peut-être? Quoiqu'il en soit la tendance est lourde et Clamart n'échappe pas à la règle. Bien au contraire!!!! Alors que le retour à la semaine de 5 jours sans hausse de moyens conséquents était décidée, il fallait que les communes prennent le problème à bras le corps, fassent des choix et fassent preuve d'inventivité. Certes le ver était dans le fruit. Sarkozy, en passant à la semaine de 4 jours, avait pu supprimer nombre de postes. (-75000 en 5 ans, doit-on le rappeler, sur le seul service public d'éducation nationale). A Clamart, le moins qu'on puisse dire, c'est que le maire, M. Berger, n'a pas voulu faire de frais; Les NAP ont d'abord été rendus facultatifs , réduits au seul vendredi, "pour que les gens qui partent en WE puissent le faire" dixit la mairie... Comme c'est attendrissant. La réalité c'est qu'au lieu de concerner tout le monde les NAP, ont concerné les enfants dont les parents ne pouvaient faire autrement et que d'activités pédagogiques on est rentré dans une logique de garderie longue, 15h / 18h... Cette année les NAP sont comptabilisés dans les activités payantes des centres de loisirs (+40% d'augmentation). On voudrait tuer le truc qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Constatons ainsi qu'en deux ans, du temps scolaire obligatoire gratuit est devenu du payant facultatif pour ceux qui ne partent déjà pas en WE... Logique? De plus,l'augmentation des tarifs rend de plus en plus difficile l'organisation de séjours externes : le but ? Rendre le centre de Hauteluce définitivement désert, pour pouvoir le vendre et en tirer un bon prix, volonté à peine voilée de la municipalité... Pendant ce temps la mairie subventionne une école privée arménienne hors commune... Les priorités Berger sont donc clairement établies : l'école publique n'en fait pas partie. Si l'on ajoute à cela l'attitude désinvolte, autoritaire et peu renseignée des représentants des élus en conseil d'école, on aura un tableau complet d'une gravissime dégradation du service public d'éducation nationale dans les écoles clamartoises.
vendredi 18 mars 2016
Aux 3 F
Les 3F c'est un quartier qui porte mal son nom. Trivaux est plus juste (consulter le cadastre et les cartes anciennes). "3F", c'est le nom de la société qui gère les immeubles, un bailleur social privé. Après une longue attente et semble-t-il des discussions serrées, ce bailleur, qui s'enorgueillit par ailleurs sur son site de faire de la rénovation urbaine un axe majeur de sa politique, a débloqué 20 millions d'euros pour rénover près de 700 logements, refaire l'ensemble du quartier dont il est responsable. Et, en effet, on le voit, cheminements, espaces verts et de jeux, interphones, parkings etc, tout cela sent le neuf.

Le chantier n'était pas encore terminé que le maire annonçait son intention de ... démolir! 20 millions de fonds investis ce n'est pas rien; cet investissement, fût-il privé, mérite d'être respecté par la collectivité territoriale! Cette décision de démolir s'appuie sur un discours misérabiliste et sécuritaire. Il n'est pas interdit de faire un lien entre cette décision et les récents problèmes de sécurité qui affectent ce quartier tout à fait brutalement... Démolir du logement c'est s'obliger à reloger 700 foyers. C'est évidemment impossible. Aux quelques-uns ayant des velléités de déménagement et qui voient là une opportunité, s'opposent une majorité d'habitants qui se sentent dépossédés d'un choix qui les concerne pourtant au plus haut point. Jusqu'alors quelle était la politique de démolition urbaine en France? Elle était réservée à des barres gigantesques dans des quartiers fortement dégradés. LA rénovation menée par les 3F montre qu'ici rénover était possible et que l'aspect du quartier n'est pas ce qu'on en dit. La majorité précédente avait fait de la rénovation du Haut Clamart une priorité et les réalisations ont été nombreuses et sont des réussites : médiathèque et place Mitterrand, toute proche, parc Auzelle au coeur du quartier de la plaine, Campus Trivaux - La Garenne, à proximité immédiate de la résidence 3F, Place Sedar-Senghor, Stade de la Plaine, Piscine au jardin parisien ... Aujourd'hui, les habitants se sentent de nouveau visés par une stigmatisation et une politique d'exclusion.La mairie annexe est fermée (pour travaux d'aménagement), la bibliothèque ronde menacée, les 3F voués à être démolis.
Sur ce dernier point une réunion d'information a eu lieu mardi dernier dans le splendide nouveau gymnase du Petit Clamart.
Pour être honnête je n'ai hélas pu rester toute la réunion mais seulement les 45 premières minutes. En présence des élus et de nombreux Clamartois deux intervenants ont pendant ces 45 minutes monopolisé la parole. Le directeur départemental des 3F des Hauts de seine a précisé que son groupe était en mesure de disposer de 381 logements sur Clamart (en comptant de futures réalisations) soit bien loin des 734 nécessaires pour reloger tout le monde! les engagements pris par le groupe qu'il a présenté comme exceptionnels ne sont que des engagements parfaitement normaux parlant de situations exceptionnelles dans la vie d'une famille. L'emploi du mot "douceur" pour qualifier ce qui est prévu est particulièrement choquant. L'urbaniste quant à lui, se plaignant de sa main cassée pour justifier son manque d'entrain a ensuite débité son laïus sur les matériaux, les priorités sécuritaires des habitants (ah la vidéo surveillance), l'importance des parkings et quelques réflexions générales sur la qualité des logements à venir (modularité, retrait par rapport à la rue...). Se présentant comme parfaitement neutre quant aux choix des traditions architecturales (comme s'il n'avait pas d'avis personnel...) il a estimé que les habitants ne voulaient pas de couleurs vives (par trop stigmatisantes, ah bon), refusaient le modernisme cubique (bon, bon), et voulaient des soubassements de pierre (ah...) Rappelons surtout que les habitants ne veulent pas être délogés, et se sont prêtés de mauvaise grâce à l'exercice consistant à penser et dessiner un quartier dont ils ne seront plus les habitants!!! En tous cas ce tag ne semble pas témoigner d'une adhésion totale aux projets du maire...
Il faut savoir que la décision n'est pas du seul ressort du maire. Le préfet peut s'y opposer. Il le doit! Quel bailleur social accepterait de retravailler avec une municipalité aussi dispendieuse et irrespectueuse d'un tel effort? Non à la destruction des 3F! Oui au développement urbain des quartiers du haut Clamart dans un souci d'intégration, de liens, de développement des emplois et services! Les habitants se battent pour faire respecter leur droit à rester. Il faut les soutenir!

Le chantier n'était pas encore terminé que le maire annonçait son intention de ... démolir! 20 millions de fonds investis ce n'est pas rien; cet investissement, fût-il privé, mérite d'être respecté par la collectivité territoriale! Cette décision de démolir s'appuie sur un discours misérabiliste et sécuritaire. Il n'est pas interdit de faire un lien entre cette décision et les récents problèmes de sécurité qui affectent ce quartier tout à fait brutalement... Démolir du logement c'est s'obliger à reloger 700 foyers. C'est évidemment impossible. Aux quelques-uns ayant des velléités de déménagement et qui voient là une opportunité, s'opposent une majorité d'habitants qui se sentent dépossédés d'un choix qui les concerne pourtant au plus haut point. Jusqu'alors quelle était la politique de démolition urbaine en France? Elle était réservée à des barres gigantesques dans des quartiers fortement dégradés. LA rénovation menée par les 3F montre qu'ici rénover était possible et que l'aspect du quartier n'est pas ce qu'on en dit. La majorité précédente avait fait de la rénovation du Haut Clamart une priorité et les réalisations ont été nombreuses et sont des réussites : médiathèque et place Mitterrand, toute proche, parc Auzelle au coeur du quartier de la plaine, Campus Trivaux - La Garenne, à proximité immédiate de la résidence 3F, Place Sedar-Senghor, Stade de la Plaine, Piscine au jardin parisien ... Aujourd'hui, les habitants se sentent de nouveau visés par une stigmatisation et une politique d'exclusion.La mairie annexe est fermée (pour travaux d'aménagement), la bibliothèque ronde menacée, les 3F voués à être démolis.
Sur ce dernier point une réunion d'information a eu lieu mardi dernier dans le splendide nouveau gymnase du Petit Clamart.
Pour être honnête je n'ai hélas pu rester toute la réunion mais seulement les 45 premières minutes. En présence des élus et de nombreux Clamartois deux intervenants ont pendant ces 45 minutes monopolisé la parole. Le directeur départemental des 3F des Hauts de seine a précisé que son groupe était en mesure de disposer de 381 logements sur Clamart (en comptant de futures réalisations) soit bien loin des 734 nécessaires pour reloger tout le monde! les engagements pris par le groupe qu'il a présenté comme exceptionnels ne sont que des engagements parfaitement normaux parlant de situations exceptionnelles dans la vie d'une famille. L'emploi du mot "douceur" pour qualifier ce qui est prévu est particulièrement choquant. L'urbaniste quant à lui, se plaignant de sa main cassée pour justifier son manque d'entrain a ensuite débité son laïus sur les matériaux, les priorités sécuritaires des habitants (ah la vidéo surveillance), l'importance des parkings et quelques réflexions générales sur la qualité des logements à venir (modularité, retrait par rapport à la rue...). Se présentant comme parfaitement neutre quant aux choix des traditions architecturales (comme s'il n'avait pas d'avis personnel...) il a estimé que les habitants ne voulaient pas de couleurs vives (par trop stigmatisantes, ah bon), refusaient le modernisme cubique (bon, bon), et voulaient des soubassements de pierre (ah...) Rappelons surtout que les habitants ne veulent pas être délogés, et se sont prêtés de mauvaise grâce à l'exercice consistant à penser et dessiner un quartier dont ils ne seront plus les habitants!!! En tous cas ce tag ne semble pas témoigner d'une adhésion totale aux projets du maire...
Il faut savoir que la décision n'est pas du seul ressort du maire. Le préfet peut s'y opposer. Il le doit! Quel bailleur social accepterait de retravailler avec une municipalité aussi dispendieuse et irrespectueuse d'un tel effort? Non à la destruction des 3F! Oui au développement urbain des quartiers du haut Clamart dans un souci d'intégration, de liens, de développement des emplois et services! Les habitants se battent pour faire respecter leur droit à rester. Il faut les soutenir!
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