dimanche 26 janvier 2014
Calme dimanche
Très peu de militants ce dimanche au marché : dès 11h30, il n'y avait plus personne. Tous prêts à se friter en coulisses ou soucieux de se redonner une image pacifique??? Les bastons entre colleurs c'est vieux comme le monde. Mais c’est vraiment l'antithèse de la démocratie qui n'est pas l'art du consensus mais l'art de surmonter les contradictions.
samedi 25 janvier 2014
M. Berger dit n'importe quoi!
M. Berger prend les gens pour des pommes. Il pense que l'utilisation de slogans et d'expressions à la mode suffit à faire projet et à mobiliser les citoyens. Il méconnaît le fait que les citoyens aiment à se renseigner et à juger par eux-mêmes. Nous passerons sur la sémantique approximative des mots d'ordre : "unis pour agir, agir pour unir" (unir quoi?), c'est vaseux mais c'est la loi du genre...
Nous ne passerons pas sur le n'importe quoi que constitue l'élément de programme suivant "faire de Clamart un business angel", je cite. Peut-être, certains d'entre vous, comme moi, veulent en savoir plus sur ces fameux "business angel". Qu'est-ce? Comment cela se forme-t-il? Selon quelles modalités? En cherchant, on trouve. Et la définition sur laquelle on tombe, données par l'association française des business angel, est catégorique : les business angel sont par nature des personnes physiques, des investisseurs surnommés "anges de la finance" qui agissent en réseaux. Que veut donc M. Berger? Transformer une ville en investisseur particulier? Jouer à la bourse avec nos impôts? Ou simplement utiliser un mot à la mode en se disant que les citoyens tomberont dans le panneau sans réfléchir (une expression en anglais ça fait bien hein?)? A moins qu'il ne sache pas réellement ce qu'est un "business angel"? En tous cas je suis preneur de ses explications. Je vais donc sur son site : et là je découvre que "faire de Clamart un business angel" c’est simplement organiser un concours et sélectionner un entrepreneur lauréat qu'on aidera à monter sa boîte....Ah ... Et ça a besoin de se parer de cette appellation? Vaguement déçu mais pas trop quand même, à moitié rassuré mais pas non plus complètement je retourne à mon occupation favorite. Décrypter ce vocabulaire politique qu'on cherche à nous imposer...
Nous ne passerons pas sur le n'importe quoi que constitue l'élément de programme suivant "faire de Clamart un business angel", je cite. Peut-être, certains d'entre vous, comme moi, veulent en savoir plus sur ces fameux "business angel". Qu'est-ce? Comment cela se forme-t-il? Selon quelles modalités? En cherchant, on trouve. Et la définition sur laquelle on tombe, données par l'association française des business angel, est catégorique : les business angel sont par nature des personnes physiques, des investisseurs surnommés "anges de la finance" qui agissent en réseaux. Que veut donc M. Berger? Transformer une ville en investisseur particulier? Jouer à la bourse avec nos impôts? Ou simplement utiliser un mot à la mode en se disant que les citoyens tomberont dans le panneau sans réfléchir (une expression en anglais ça fait bien hein?)? A moins qu'il ne sache pas réellement ce qu'est un "business angel"? En tous cas je suis preneur de ses explications. Je vais donc sur son site : et là je découvre que "faire de Clamart un business angel" c’est simplement organiser un concours et sélectionner un entrepreneur lauréat qu'on aidera à monter sa boîte....Ah ... Et ça a besoin de se parer de cette appellation? Vaguement déçu mais pas trop quand même, à moitié rassuré mais pas non plus complètement je retourne à mon occupation favorite. Décrypter ce vocabulaire politique qu'on cherche à nous imposer...
vendredi 24 janvier 2014
L'idéologie de M. Berger
Dans son programme (8 pages en couleurs oui ça y est on sait...) M. Berger affirme qu'il faut en matière de sécurité renoncer à l'idéologie et mettre en œuvre le pragmatisme. Ainsi il prend la posture tant partagée des tenants de la disqualification des choix d'idéologie, qui seraient par nature mauvais et croit pouvoir faire passer ce mot, "pragmatisme", pour ce qu'il n’est pas à savoir neutralité, objectivité, intérêt partagé. Mais ce qu'il annonce comme choix pragmatiques ne sont eux-mêmes que choix idéologiques, dissimulés sous ce fameux paravent langagier qui caractérise les décrieurs d'idéologie. Lisons :
1/ réseau complet (tout est-il là?) de vidéo-protection.
2/ expulsion des trafiquants condamnés.
3/ Démantèlement des camps de roms aux portes de la ville.
Trois propositions, trois remarques :
>Je déplore à titre personnel l'installation de caméra de surveillance à Clamart quel qu'en soit le nombre. Le terme de vidéo protection est abusif : jamais une caméra n'a protégé quiconque. Elle dénonce, éventuellement, constitue un élément à charge parfois, mais ne peut être un bouclier. Les caméras ne servent à rien contre les problèmes de sécurité : par contre, elles coûtent à la collectivité, rapportent aux entreprises privées et posent des problèmes majeurs de libertés.
> "Expulser les trafiquants condamnés". Les expulser de quoi? De la ville? Impossible. c’est à la justice de prononcer les interdictions de territoire.. Des logements sociaux donc? C'est de cela dont il s'agit bien sûr. Comment ne pas voir là une mesure parfaitement arbitraire contre des familles entières, une véritable double peine contraire aux principes élémentaire de justice? Commençons effectivement par lutter réellement contre les trafics divers, par des effectifs de police et des objectifs qui soient en cohérence les uns avec les autres...
> "Démanteler les camps de roms qui sont aux portes du territoire de Clamart". Voilà qui va effectivement régler le problème! Que vivent les populations ainsi ciblées par Berger comme par son mentor Hortefeux et hélas par Valls? D'expulsion en expulsion, d'insécurité, dont ils sont les premières victimes, en mise au pilori, les Roms sont devenus les boucs émissaires de la crise de la France et de l'Europe de ces 10 dernières années. Le camp ainsi démantelé s'installera dans un autre territoire et Berger sera content. Formidab'!
Ces trois propositions ne sont elles pas partie liée à une véritable idéologie sécuritaire, privative des libertés? Cette insécurité sur laquelle surfent nos dirigeants depuis longtemps est un poison idéologique distillé par le FN, et repris largement aujourd'hui dans une France malade et une classe politique aux abois. Que certains s'en réjouissent, que d'autres la prennent pour une réalité établie ou un consensus, ne lui en ôte aucunement son caractère idéologique.Mais l'idéologie inonde le programme Berger comme j'avais déjà eu à le montrer lors de la précédente campagne (voir ici). Et bien, nous le redémontrerons! Car rien n'a changé!
1/ réseau complet (tout est-il là?) de vidéo-protection.
2/ expulsion des trafiquants condamnés.
3/ Démantèlement des camps de roms aux portes de la ville.
Trois propositions, trois remarques :
>Je déplore à titre personnel l'installation de caméra de surveillance à Clamart quel qu'en soit le nombre. Le terme de vidéo protection est abusif : jamais une caméra n'a protégé quiconque. Elle dénonce, éventuellement, constitue un élément à charge parfois, mais ne peut être un bouclier. Les caméras ne servent à rien contre les problèmes de sécurité : par contre, elles coûtent à la collectivité, rapportent aux entreprises privées et posent des problèmes majeurs de libertés.
> "Expulser les trafiquants condamnés". Les expulser de quoi? De la ville? Impossible. c’est à la justice de prononcer les interdictions de territoire.. Des logements sociaux donc? C'est de cela dont il s'agit bien sûr. Comment ne pas voir là une mesure parfaitement arbitraire contre des familles entières, une véritable double peine contraire aux principes élémentaire de justice? Commençons effectivement par lutter réellement contre les trafics divers, par des effectifs de police et des objectifs qui soient en cohérence les uns avec les autres...
> "Démanteler les camps de roms qui sont aux portes du territoire de Clamart". Voilà qui va effectivement régler le problème! Que vivent les populations ainsi ciblées par Berger comme par son mentor Hortefeux et hélas par Valls? D'expulsion en expulsion, d'insécurité, dont ils sont les premières victimes, en mise au pilori, les Roms sont devenus les boucs émissaires de la crise de la France et de l'Europe de ces 10 dernières années. Le camp ainsi démantelé s'installera dans un autre territoire et Berger sera content. Formidab'!
Ces trois propositions ne sont elles pas partie liée à une véritable idéologie sécuritaire, privative des libertés? Cette insécurité sur laquelle surfent nos dirigeants depuis longtemps est un poison idéologique distillé par le FN, et repris largement aujourd'hui dans une France malade et une classe politique aux abois. Que certains s'en réjouissent, que d'autres la prennent pour une réalité établie ou un consensus, ne lui en ôte aucunement son caractère idéologique.Mais l'idéologie inonde le programme Berger comme j'avais déjà eu à le montrer lors de la précédente campagne (voir ici). Et bien, nous le redémontrerons! Car rien n'a changé!
mercredi 22 janvier 2014
Penser la ville et panser la non ville : une politique de gauche.
La campagne des municipales est toujours un temps privilégié pour penser la ville, son futur, son présent, son passé. Il y a longtemps que les évolutions urbaines à l’œuvre ont montré que ce qui fait ville ce n’est pas la forme mais la fonction et l'action. Autrement dit, que la densité humaine en un lieu ne suffit pas à créer de la ville ou de l'urbanité. Et parce qu'aujourd'hui l'urbanité sort des limites de la ville, il y a urgence à repenser la ville pour l'empêcher d'être non-ville. La ville est historiquement ce lieu qui procure liberté, concilie relation sociale et solitude, proximité et distance. C'est un lieu multifonctionnel, délimité et définit par ses relations avec un au-delà. Les évolutions économiques, sociales et urbanistiques ont paradoxalement étalé les villes jusqu'à créer des zones urbaines de non-villes (dénuées de fonctions urbaines hors le logement) et créé une urbanité hors la ville, via les phénomènes de mondialisation, d'hyper mobilité et de connexions. D'où l'émergence de territoires qui ressemblent à la ville, sans l'urbanité et de territoires qui ressemblent à la campagne mais remplis d'urbanité. (Lire à ce sujet les travaux de F. Choay, D. Pumain ou P. Virilio, géographes ou philosophes)
Qu'observe-t-on à Clamart comme dans beaucoup de commune de banlieue parisienne? La coupure effective sur la forme et sur certaines fonctions urbaines entre un haut-Clamart récent et un bas Clamart qualifié de village (ce n'est pas sans arrière-pensées idéologiques et de représentations) plus ancien.
Très longtemps, la fracture a été soigneusement entretenue par conviction ou par négligence. Les programmes qui s'affrontent aujourd'hui sur la commune sont de ce point de vue à analyser avec soin. Si l'on s'intéresse au programme Berger, le raisonnement entre centre et périphérie, notamment en matière de logements relève d'une conception morphologique de la ville passéiste et discriminatoire : réservant au seul centre-ville (entendez le bas Clamart) les fonctions qui font l'urbanité d'aujourd'hui et aux "périphéries" des fonctions subalternes de logements : ce faisant c'est une ville de la discontinuité et de l'inégalité qui se profile.
L'enjeu au contraire est de créer des centralités nouvelles dans les périphéries actuelles, de réduire les fractures tant morphologiques (lorsque c'est possible) que sociales et fonctionnelles pour donner aux quartiers de non-villes les fonctions d'une urbanité du XXIème siècle.
Sur le plan morphologique, que propose-t-on à Clamart ? Le maintien de quartiers pavillonnaires à densité relativement faible. C'est effectivement un des enjeux patrimoniaux importants. Néanmoins, refuser toute implantation de logements collectifs sur ce seul motif, c'est assumer le renforcement de fractures sociales majeures et dangereuses pour la ville, qui se doit d'être un espace d'interaction et non de simple cohabitation d'entre-soi soigneusement délimités par des PLU complices. L'argument patrimonial a bon dos mais risque à terme de créer la ville figée et endormie dans une éternité illusoire.
Les programmes qui feront en sorte de panser les zones de non-villes et de faire en sorte que le territoire soit tout entier un territoire d'urbanité avec sa cohérence et ses respirations, ses différences morphologiques, certes, mais réunies dans une logique d'ensemble, celui-là alors, aura réussi à penser la ville.
Force est de constater que c'est la gauche (et en évoquant la gauche j'englobe à dessein les deux listes en présence, qui ont toute deux une légitimité à se présenter) qui s'est emparé de ces problèmes à Clamart en rénovant des zones abandonnées à la contingence des fractures urbaines, en augmentant les espaces verts, en liant les quartiers par de nouvelles connectivités, en créant des pôles de centralité (notamment en matière culturelle) ailleurs qu'au centre historique. C'est la gauche encore qui s'est efforcé de rééquilibrer socialement et morphologiquement une ville qui en formait deux ou trois...C'est la gauche qui s'est efforcé de penser la ville à une échelle qui dépasse les limites communales même si en matière d'intercommunalité et de Grand Paris, il y a beaucoup à dire (voir à ce sujet l'article Grand Paris et petits élus)...
Nous aurons sans nul doute l'occasion de débattre de toutes ces questions à de nouvelles reprises!
Qu'observe-t-on à Clamart comme dans beaucoup de commune de banlieue parisienne? La coupure effective sur la forme et sur certaines fonctions urbaines entre un haut-Clamart récent et un bas Clamart qualifié de village (ce n'est pas sans arrière-pensées idéologiques et de représentations) plus ancien.
Très longtemps, la fracture a été soigneusement entretenue par conviction ou par négligence. Les programmes qui s'affrontent aujourd'hui sur la commune sont de ce point de vue à analyser avec soin. Si l'on s'intéresse au programme Berger, le raisonnement entre centre et périphérie, notamment en matière de logements relève d'une conception morphologique de la ville passéiste et discriminatoire : réservant au seul centre-ville (entendez le bas Clamart) les fonctions qui font l'urbanité d'aujourd'hui et aux "périphéries" des fonctions subalternes de logements : ce faisant c'est une ville de la discontinuité et de l'inégalité qui se profile.
L'enjeu au contraire est de créer des centralités nouvelles dans les périphéries actuelles, de réduire les fractures tant morphologiques (lorsque c'est possible) que sociales et fonctionnelles pour donner aux quartiers de non-villes les fonctions d'une urbanité du XXIème siècle.
Sur le plan morphologique, que propose-t-on à Clamart ? Le maintien de quartiers pavillonnaires à densité relativement faible. C'est effectivement un des enjeux patrimoniaux importants. Néanmoins, refuser toute implantation de logements collectifs sur ce seul motif, c'est assumer le renforcement de fractures sociales majeures et dangereuses pour la ville, qui se doit d'être un espace d'interaction et non de simple cohabitation d'entre-soi soigneusement délimités par des PLU complices. L'argument patrimonial a bon dos mais risque à terme de créer la ville figée et endormie dans une éternité illusoire.
Les programmes qui feront en sorte de panser les zones de non-villes et de faire en sorte que le territoire soit tout entier un territoire d'urbanité avec sa cohérence et ses respirations, ses différences morphologiques, certes, mais réunies dans une logique d'ensemble, celui-là alors, aura réussi à penser la ville.
Force est de constater que c'est la gauche (et en évoquant la gauche j'englobe à dessein les deux listes en présence, qui ont toute deux une légitimité à se présenter) qui s'est emparé de ces problèmes à Clamart en rénovant des zones abandonnées à la contingence des fractures urbaines, en augmentant les espaces verts, en liant les quartiers par de nouvelles connectivités, en créant des pôles de centralité (notamment en matière culturelle) ailleurs qu'au centre historique. C'est la gauche encore qui s'est efforcé de rééquilibrer socialement et morphologiquement une ville qui en formait deux ou trois...C'est la gauche qui s'est efforcé de penser la ville à une échelle qui dépasse les limites communales même si en matière d'intercommunalité et de Grand Paris, il y a beaucoup à dire (voir à ce sujet l'article Grand Paris et petits élus)...
Nous aurons sans nul doute l'occasion de débattre de toutes ces questions à de nouvelles reprises!
lundi 20 janvier 2014
les soirées possibles de M. Berger
Sur le thème "la ville qui s'endort à 19h45" et pour aider M. Berger à savoir qu'à Clamart on dort pas à l'heure de l'apéro! Voilà ce qu'il va pouvoir faire au lieu de s'endormir à 19h45 :
- Tous les soirs : ciné à Jean Arp! Heimat (lundi soir), La vie d'Adèle (mardi soir), Philoména (mercredi soir et vendredi soir) Tel père tel fils (jeudi soir), etc après tout il a qu'à se procurer (gratuitement ) le programme!
- Le 21 à 20h30 : soirée galette du quartier centre. Il va pouvoir bouffer!
- Le 22 à 20h30 : soirée galette du quartier gare.Bis!
- Le 23 c’est dîner concert à l'Autrement Bon. Il va pouvoir écouter de la musique!
- Le 24 : Festival rock Träce au conservatoire avec 3 groupes. Il va pouvoir pogoter! Ou à Jean Arp le spectacle "Instable" (danse).
- Le 25 : festival de cinéma, Clamart fait son cinéma (11 courts-métrages). Mais aussi un dîner-concert à l'Autrement Bon (encore!!!). Il va pouvoir choisir!
Sans oublier les activités des 300 assos de la ville et des centres socio-culturels. Mais là, M. Berger, il fallait se mettre au courant via le forum des associations qui se tient chaque rentrée, ce qui je l'espère ne vous aura pas échappé.
- Tous les soirs : ciné à Jean Arp! Heimat (lundi soir), La vie d'Adèle (mardi soir), Philoména (mercredi soir et vendredi soir) Tel père tel fils (jeudi soir), etc après tout il a qu'à se procurer (gratuitement ) le programme!
- Le 21 à 20h30 : soirée galette du quartier centre. Il va pouvoir bouffer!
- Le 22 à 20h30 : soirée galette du quartier gare.Bis!
- Le 23 c’est dîner concert à l'Autrement Bon. Il va pouvoir écouter de la musique!
- Le 24 : Festival rock Träce au conservatoire avec 3 groupes. Il va pouvoir pogoter! Ou à Jean Arp le spectacle "Instable" (danse).
- Le 25 : festival de cinéma, Clamart fait son cinéma (11 courts-métrages). Mais aussi un dîner-concert à l'Autrement Bon (encore!!!). Il va pouvoir choisir!
Sans oublier les activités des 300 assos de la ville et des centres socio-culturels. Mais là, M. Berger, il fallait se mettre au courant via le forum des associations qui se tient chaque rentrée, ce qui je l'espère ne vous aura pas échappé.
Mais on sort tous les soirs dans cette ville!
Outrance...
Clamart, telle que décrite par le candidat Berger, ce n’est plus Clamart mais Port au Prince après une catastrophe : ainsi saviez vous que les bâtiments scolaires étaient quasi à l'abandon? Que la criminalité était galopante, les espaces verts "négligés", le gaspillage la règle? Que les logements "Clamart Habitat" sont mal entretenus? Les employés municipaux, démotivés et inefficaces (merci pour eux) sont trop nombreux et mal payés...Toujours selon M. Berger, la restauration scolaire est de qualité médiocre (merci cuistot!) Il faut s'attendre à du changement! Ces affirmations sont tout à la fois dénuées de la moindre justification concrète et singulièrement outrées, péremptoires, en un mot. C'est un tableau noir de la commune dressé pour des raisons politiciennes. Mais l'outrance ne paye pas toujours. Si tous les moyens sont bons pour disqualifier l'adversaire, le principe de réalité peut s'avérer aussi payant : la réalité c’est que les espaces verts sont plus nombreux et plus attractifs qu'avant (Maison Blanche, Auzelle). Quant à la forêt, sa gestion n'est pas municipale... Les écoles, les Clamartois les fréquentent au quotidien et ils en connaissent l'état réel. Pas besoin, M. Berger de noircir un tableau que chacun est en mesure de juger. L'insécurité dont parle le candidat de l'UMP c'est aussi le résultat d'une politique de casse sociale, de diminution par le pouvoir national précédent des effectifs de la police nationale à Clamart et d'abandon de la police de proximité au profit d'une politique du chiffre qui n'a laissé qu'angoisse et incompréhension, tant dans les commissariats que dans les quartiers. La création d'une police municipale que le candidat Berger promet, sans augmentation d'impôts encore une fois, n'est qu'un leurre. On ne peut dénoncer les charges galopantes qui pèsent sur les communes (ce qui est vrai du fait de la baisse des dotations initiées par le pouvoir Sarkozy et poursuivie, hélas, depuis) et s'engager à recruter, former et équiper des effectifs policiers sans augmenter ces mêmes charges... C'est de plus, selon nous, une prérogative régalienne de l'Etat. Mais l'outrance dans les dénonciations et l'incohérence dans les promesses est une méthode. Que nous nous permettons de dénoncer et, sans doute, aurons-nous encore à le faire...
samedi 18 janvier 2014
Spectacle
Chanter sous l'occupation passe ce week-end au théâtre des Rochers à Clamart. L'occasion d'entendre chanter une personnalité bien connue de la ville sur une problématique fort intéressante : le rôle des artistes à Paris durant l'occupation.
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